Destination
Ailleurs
Donne-Moi
Une Vie
Simon Papa
Tara
Yannick Noah est un joueur de tennis et chanteur français,
né le 18 mai 1960 à Sedan, dans les Ardennes, en France.
Il remporte le tournoi de Roland-Garros en 1983 et reste à
ce jour le seul joueur français vainqueur d'un tournoi du grand
chelem de l'ère Open et le français le mieux classé
à l'ATP (N°3 en juillet 1986) avant d'arrêter sa
carrière de joueur et de devenir capitaine de l'équipe
de France de Coupe Davis qu'il mène à la victoire en
1991 et 1996. Il débute dès 1991 une carrière
de chanteur, à laquelle il se consacre à temps plein
depuis 2002.
Yannick Noah est né en France à Sedan le 18 mai 1960,
fils de Zacharie Noah, né à Yaoundé au Cameroun
sous protectorat français le 2 février 1937, joueur
de football professionnel et vainqueur de la la Coupe de France en
1961 avec l'UA Sedan-Torcy, et de Marie-Claire Perrier, Ardennaise,
enseignante. Son grand-père maternel, Marcel Perrier, professeur
de dessin artistique au lycée Turenne, a publié une
demi-douzaine de recueils de poèmes à Sedan et son grand-père
paternel, Simon Noah, fut tirailleur sénégalais lors
de la Seconde Guerre mondiale. À son retour, il envoya son
fils Zacharie étudier en France. Yannick a deux sœurs,
Isabelle et Nathalie.
Lorsque Yannick a trois ans, en 1963, la famille Noah s'installe
à Yaoundé, capitale du Cameroun indépendant depuis
le 1er janvier 1960, pays dont son père est originaire. C'est
là que le jeune Yannick découvre le tennis dans un pays
qui ne possède à l'époque que huit courts, cela
deviendra très vite sa passion. En 1971, il se fait remarquer
par l'Américain Arthur Ashe, premier joueur noir à remporter
un tournoi du Grand Chelem, qui lui offre une raquette. À onze
ans, Yannick Noah part vivre en France pour la formation de tennis
intensif.
Noah est aujourd'hui père de cinq enfants. D'un premier mariage
en 1984 avec Cécilia Rhode, ancien mannequin de l'Agence Elite
et Miss Suède 78, naissent Joakim Noah en 1985 (aujourd'hui
joueur professionnel de basketball aux États-Unis, dans l'équipe
des Bulls de Chicago, et Yéléna Noah en 1986. Après
un divorce, il se remarie en 1995 avec le mannequin Heather Stewart-Whyte,
dont il aura deux filles : Eleejah née en 1996 et Jenaye née
en 1997. Ils divorcent en 2001. Depuis 2003, Yannick Noah partage
sa vie avec Isabelle Camus (fille du producteur Jean-Claude Camus,
elle-même productrice, d'Un gars, une fille), qui donne naissance
à Joalukas en 2004.
Yannick Noah est membre du International Tennis Hall of Fame depuis
le 7 janvier 20051. Le 10 novembre de la même année,
Henri Sérandour, président du Comité National
Olympique et Sportif Français lui a remis le Trophée
Micheline Ostermeyer2. De retour en France, il vit avec sa famille
à Feucherolles. Fin mai 2008, il annonce qu'il part vivre à
New York.
Carrière sportive[modifier]
Des débuts au sacre de Roland Garros en 1983[modifier]
Yannick Noah
Carrière professionnelle
1977 – 1996
Pays Drapeau de France France
Naissance 18 mai 1960 (51 ans)
Drapeau : France Sedan
Taille / poids 193 cm / 81 kg
Prise de raquette droitier, revers à une main
Gains en tournois 3 440 660 $
Int. Tennis Hall of F. Membre depuis 2005
Palmarès
En simple
Titres 23
Finales perdues 13
Meilleur classement 3e (07/07/1986)
En double
Titres 16
Finales perdues 9
Meilleur classement 1er (25/08/1986)
Meilleurs résultats en Grand Chelem
Aust. R.-G. Wim. US
Simple 1/2 V(1) 1/16 1/4
Double 1/16 V(1) 1/4 F(1)
Mixte - 1/4 - -
Titres par équipe nationale
Coupe Davis Finaliste (1982)
Mise à jour de la boîte : 12 avril 2010 • Actualiser
Consultez la documentation du modèle
Joueur athlétique et spectaculaire, le jeune Yannick Noah
atteint en 1976 les demi-finales de l'Orange Bowl cadet. En 1977,
il s'incline en finale de l'Orange Bowl junior contre celui qui deviendra,
dès les catégories jeunes, son grand rival Ivan Lendl.
Il perd en huitièmes de finale de Wimbledon junior contre Van
Winistky, futur vainqueur du tournoi3.
Il se lance ensuite dans une carrière professionnelle en 1978,
année de son service militaire au fameux bataillon de Joinville.
Il remporte ses premiers titres à Manille puis à Calcutta,
contre son compatriote Pascal Portes, et dispute aussi l'Open de Johannesburg
en pleine époque d'apartheid. Beaucoup de blancs quittent la
tribune à la venue du métis Noah, seuls restent les
spectateurs noirs parqués dans un coin bondé. Il est
aussi exceptionnellement admis à l'hôtel, mais un homme
se tient en permanence devant sa porte.
Il joue à cette époque plusieurs tournois en double
avec Arthur Ashe notamment dans les Grand Chelem.
En 1980, il est finaliste à Rome, arrive en demi-finaliste
à Vienne et en quarts de finale à Los Angeles, à
Stockholm.
En 1981, il remporte un succès important sur le plan personnel
à Richmond, la ville d'Arthur Ashe.
C'est sur la terre battue de Roland-Garros qu'il obtient ses premières
performances notables. Huitième de finaliste à 20 ans
en 1980 (abandon sur blessure contre Jimmy Connors), il atteint les
quarts de finale en 1981 (après avoir battu Guillermo Vilas
il perd contre Victor Pecci) puis en 1982 (défaite contre Vilas).
Cette même année 1982, il entre pour la première
fois dans le Top-10 mondial en gagnant quatre titres et il conduit
également l'Équipe de France de Coupe Davis en finale
contre les États-Unis, après des combats mémorables
en cinq sets contre Guillermo Vilas, Ivan Lendl ou John McEnroe. La
finale au Palais des Sports de Grenoble, durant les fêtes de
Thanksgiving, sera très instructive pour Noah : il ne cessera
de penser que la France était là juste pour participer,
pas pour gagner. La préparation ne fut que physique, pas mentale.
Noah retrouve aussi Arthur Ashe dans des circonstances imprévues.
Ashe est alors capitaine de l'équipe des États-Unis.
Cette année, il bat également un Borg démobilisé
et en fin de carrière (à seulement 26 ans), à
Monte-Carlo, qu'il a entendu siffloter aux changements de côté.
Autre victoire marquante, il gagne à La Quinta, avec ses premières
raquettes moyen-tamis, contre Lendl, mettant fin à une série
de 44 victoires consécutives du champion tchèque.
Le pic de sa carrière sera l'année 1983 avec trois
victoires en tournoi, dont Roland-Garros le dimanche 5 juin 1983 devant
18 000 personnes. À cette occasion, il bat Ivan Lendl en quart
de finale et Mats Wilander, tenant du titre en finale (6-2, 7-5, 7-6).
La balle de match gagnée, il se précipite en larmes
dans les bras de son père.
Après un échec douloureux et décevant face à
Orantes à Monte-Carlo, Noah travaille assidûment avec
Patrice Hagelauer en vue de Roland-Garros, et les résultats
ne se font pas attendre : finale à Lisbonne, défaite
de justesse contre Wilander, victoire à Madrid et Hambourg,
en battant plusieurs grands spécialistes de terre-battue :
Sundstrom, Higueras et Wilander. Sa préparation aura été
remarquable avec un Noah très offensif, une présence
à la volée qu'on peut même juger phénoménale.
On dit souvent que les attaquants ne peuvent gagner Roland-Garros
qu'au filet, avec un jeu porté vers l'attaque en deux ou trois
coups. Ainsi, son service haut et lifté de même que sa
volée ont posé des problèmes insolubles aux meilleurs
spécialistes de terre battue. Mais Noah était aussi
capable d'utiliser l'effet lifté en coup droit pour devenir
très régulier du fond du court. Il savait déplacer
ses adversaires pendant plusieurs échanges avant d'arriver
au filet. Il est le seul joueur à avoir battu et Lendl et Wilander
à Roland-Garros. Le 5 juin 1983, jour de la finale face à
Mats Wilander, le journal L'Équipe titre « 50 millions
de Noah ! » et au lendemain de son succès, « Une
étoile est née !». Noah reste en 2010 le dernier
joueur français à avoir gagné les Internationaux
de France. Dans la nuit précédente, Yannick avait rêvé
qu’il était battu. Quand il est rentré sur le
Central, il s’est dit qu’on lui offrait une 2e chance4.
Noah est le dernier joueur à avoir gagné un tournoi
du Grand Chelem avec une raquette en bois.
Pour couronner ce succès, son sponsor Hitachi lui offre le
premier lecteur laser portable. Déjà, vers 1977, il
avait reçu un des premiers walkman du monde des mains du PDG
de Sony à Tokyo. Après l'arrivée du walkman en
France, concordant avec les débuts de la publicité à
la télévision, l'idée d'une réclame verra
même le jour avec Noah et le fameux slogan : « Ne vous
étonnez pas si vous voyez Noah marcher dans la rue avec un
air bizarre »...
Malheureusement, les hauts et les bas vont se succéder, moralement
comme physiquement, avec des performances souvent inégales.
Sitôt après son titre, il est suspendu trois mois pour
avoir boudé la Coupe des Nations à Düsseldorf.
À l'US Open, pour son retour, il bat le jeune Aaron Krickstein
contre lequel il réussit son légendaire coup entre les
jambes5 qui enchante le public américain, avant de perdre 7-5
au cinquième set contre un autre prodige, élève
de Bollettieri et tout comme Noah fils de footballeur, Jimmy Arias.
Quelques jours plus tard, en demi-finale de la Coupe Davis sur le
gazon de Melbourne, il bat brillamment un autre jeune espoir, Pat
Cash. En revanche, ses défaites en double comme en simple contre
le déterminé John Fitzgerald condamnent l'équipe
de France.
De 1984 à sa fin de carrière[modifier]
Son année 1984 est gâchée par une pubalgie, malgré
une victoire en tournoi du Grand Chelem, mais en double, avec Henri
Leconte à Roland-Garros. En simple, il doit s'incliner face
à Wilander en cinq sets, visiblement marqué par une
pression qu'il n'a pas su gérer, ayant son titre à défendre.
Physiquement, il a un peu perdu de sa superbe.
Yannick décide de quitter la France et de s'installer à
New York avec son épouse de l'époque, Cécilia,
où naissent leurs deux enfants Joakim et Yelena. Il ouvre un
restaurant, Guignol's, sur Varick Street dans Manhattan.
L'année 1985 commence difficilement avec un échec contre
le Paraguay en Coupe Davis dans une ambiance particulièrement
hostile en présence du Général Stroessner. Le
journaliste Hervé Duthu est même assommé sur le
court.
Il aligne ensuite les échecs prématurés et inquiétants,
ne gagnant que trois matchs en quatre tournois. Curieusement il ne
dispute même pas le tournoi de Monte-Carlo sur terre-battue,
pourtant sa surface de prédilection, préférant
évoluer la même semaine avec McEnroe et Connors à
Chicago, où il déçoit malgré sa victoire
en double. Paradoxalement, c'est à ce moment presque inattendu
qu'il gagne à Rome, juste avant Roland-Garros, alors qu'il
était redescendu au-delà de la 20e place du classement,
ce qui n'est pas sans rappeler la saison 1983, avec des succès
sur le jeune Boris Becker et Miloslav Mecir, récent brillant
vainqueur à Hambourg. Mais à Paris, après un
match très dur et éprouvant contre José-Luis
Clerc, il perd face à Leconte au terme de 5 sets superbes.
Noah sera d'ailleurs très aigri par cette défaite. Suivant
les conseils du même Patrice Hagelauer, Leconte a appliqué
une méthode similaire à celle de Noah, en jouant son
jeu sur terre-battue, en montant à la volée de manière
prééminente.
Il remonte néanmoins au classement grâce à deux
autres victoires en tournoi, en battant notamment Jimmy Connors à
Washington, puis un quart de finale à Flushing-Meadows, où
il se verra battu par Lendl. À New-York, on peut noter l'échec
amer de la finale en double. Associé à Leconte, ils
s'inclinent contre Flach - Seguso, suite visiblement à une
erreur d'arbitrage, une balle ayant apparemment effleuré Flach
avant de sortir sur une balle de deux manches à une pour les
Français, mais le joueur n'a rien dit et l'arbitre n'a rien
vu...
Toujours en 1985, il passe complètement à côté
du match de barrage contre la Yougoslavie à Belgrade, il perd
nettement ses deux matches et la France se retrouve en seconde division.
À nouveau l'échec sera très instructif et il
déclarera : « j'avais mal au genou, je n'aimais pas l'ambiance
dans l'équipe, jamais je n'aurais dû jouer, et comme
j'ai de l'influence sur le groupe, tout le monde coule. À l'époque,
nous les joueurs, on faisait ce qu'on voulait, on était arrivé
au dernier moment et on avait fait n'importe quoi. » À
nouveau, comme en 1982 et la finale à Grenoble, on sent un
manque de professionnalisme et de rigueur dans la préparation
qui ne sera plus de mise lors de la finale de 1991 à Lyon.
Là, le groupe sera cimenté, motivé et uni autour
du capitaine, préparé pour gagner, sans égo,
arrière-pensées ou dissension.
Certains pensent qu'à partir de 1985, le jeu de Noah, notamment
en revers, ne sera plus vraiment adapté à l'entrée
du tennis dans l'ère contemporaine super-professionnelle et
surpuissante. Au début des années 1980, les nouveaux
matériels (raquette en carbone, moyen-tamis), les coachs, les
préparations intenses avec préparateur physique font
leur apparition ainsi que les avalanches d'« aces », et
vont s'intensifier ; il semble que ceci porte petit à petit
de rudes coups à certains joueurs tels McEnroe ou Noah, au
profit des jeunes joueurs surpuissants (Becker, Lendl, Cash, Sampras,
Agassi).
C'est néanmoins en 1986 qu'il obtient ses meilleurs classements,
premier en double et troisième en simple en juillet, grâce
à deux finales à La Quinta et à Monte-Carlo (défaites
à chaque fois face à Joakim Nystrom), une demi-finale
à Rome et une victoire à Forest Hills avec des victoires
brillantes en deux sets sur Vilas et Lendl. À Rome Lendl prend
sa revanche, les deux joueurs ont d'ailleurs une sévère
explication au filet, Noah reprochant agressivement à Lendl
de lui avoir volontairement tiré une balle dessus. Lendl s'imposera
finalement au tie-break du dernier set dans une ambiance tendue.
Ainsi, cette année-la il fait partie des favoris à
Roland-Garros mais il doit déclarer forfait avant les huitièmes
de finale en raison d'une blessure au tendon. De son propre aveu,
1986 est la seule autre année où il se sentait prêt
à remporter de nouveau Roland-Garros. Mentalement très
préparé, il remporte « trois matchs sur une jambe
» avant de devoir déclarer forfait en huitième.
« J'aurais du jouer Lendl en quart (N.D.L.R. en fait en demi-finales),
je le bouffais » — interview Canal+ - juillet 2008.
Le 7 juillet 1986, il devient donc numéro 3 mondial, ce qui
reste à ce jour le meilleur classement ATP pour un joueur français.
À l'issue de la saison 1986, il reçoit le "Prix
de la sportivité".
Les années suivantes, il ne brille plus qu'épisodiquement
en Grand Chelem (quart de finale à Roland-Garros en 1987, battu
par Mats Wilander) mais remporte quelques victoires de prestige comme
contre Kent Carlsson à Roland-Garros, ainsi qu'au premier Open
de Lyon organisé par Gilles Moretton, en battant Nystrom. Sa
motivation semble s'être quelque peu amoindrie, ce qui paraît
logique puisqu'il venait de fonder une famille, et ses responsabilités
n'étaient plus les mêmes. On le sait, être sportif
de haut niveau nécessite beaucoup de sacrifices et ce n'est
pas toujours facile. Noah le dira lui-même un jour : «
Je me suis rendu compte que j'avais tout sacrifié au tennis:
mon enfance, ma famille. J'avais mis ma vie au service du tennis,
alors qu'aujourd'hui je met le tennis au service de ma vie et j'ai
enfin trouvé l'équilibre. »
Pour tenter d'enrayer le déclin amorcé, Noah décide
de se séparer de son entraîneur de toujours, Patrice
Hagelauer, pour travailler avec l'ancien joueur américain Dennis
Ralston, ex-coach d'Arthur Ashe. Cet entraîneur aux méthodes
très modernes, telles que l'ordinateur qui retranscrit tous
les coups d'un match, lui permet d'atteindre les quarts de finale
à Flushing-Meadows en 1989 (battu par Boris Becker) et de réaliser
un très bon début d'année 1990. Suite à
un travail acharné, il gagne à Sydney après avoir
battu Ivan Lendl, et ne s'arrête qu'en demi-finale à
l'Open d'Australie sans rencontrer les tête de series 13 (Bruguera
2e tour éliminé par Pernfors), 6 (Mayotte 1er tour éliminé
par Sampras) et 4 (McEnroe disqualifié en 1/8) de sa partie
de tableau, tournoi au cours duquel il bat un jeune joueur prometteur
du nom de Pete Sampras avant de perdre contre Lendl suite à
un ennui personnel. Il joue aussi la Coupe Hopman en janvier 1990
avec Isabelle Demongeot, ce sera la deuxième et dernière
fois avec Roland Garros 1978 qu'il jouera en double mixte.
Malheureusement, cela ne sera que feu de paille. Noah enchaîne
alors les défaites au premier tour. Il arrête sa carrière
de joueur en 1991 (473 victoires pour 208 défaites) avant d'effectuer
en 1995 et 1996 un retour éclair sur les courts, dernier match
en simple en février à Marseille face à Guy Forget
et en double à Roland Garros avec Henri Leconte pour son ultime
match sur le circuit.
Capitaine de Coupe Davis[modifier]
Il se reconvertit alors en capitaine de l'Équipe de France
de Coupe Davis. Les résultats ne se font pas attendre. La France
qui n'avait pas gagné depuis 59 ans gagne le trophée
en 1991. En finale à Lyon, il réussit à transcender
Guy Forget et Henri Leconte qui prennent le dessus sur les États-Unis
de Pete Sampras, Andre Agassi, Ken Flach et Robert Seguso. La finale
s'est terminée dans une ambiance électrique à
laquelle les juges de tennis ont eu du mal à faire face, demandant
le silence sans trop de succès. Notablement, l'équipe
de France a fini en dansant la "Saga Africa" sur le court,
alors que le public lançait les "ola" spontanément.
Il récidive en 1996 avec d'autres joueurs, Cédric Pioline,
Guillaume Raoux, Guy Forget et Arnaud Boetsch, lequel donne la victoire
à la France après un match héroïque en finale
contre le suédois Nicklas Kulti (3 balles de match sauvées).
Cette même année 1996, il joue aussi un rôle déterminant
auprès des footballeurs professionnels du Paris-Saint-Germain.
Il est en effet appelé en renfort pour motiver cette équipe,
qui finalement remportera la coupe d'Europe des vainqueurs de coupe.
Enfin, en 1997, il connaît également le succès
dans le tennis féminin puisqu'il mène les filles de
l’équipe de France (Mary Pierce, Sandrine Testud, Nathalie
Tauziat et Alexandra Fusai) à la victoire en Fed Cup, la première
remportée par la France.
Carrière musicale[modifier]
En concert à Rennes le 22 janvier 2011
Parallèlement à sa carrière tennistique, il
se tourne dès 1990 vers sa seconde passion : la musique. Sa
première chanson, Saga Africa, de l'album Black & What,
devient le tube de l'été 1991 celui-ci bénéficiant
de la médiatisation de son interprétation lors de la
victoire de la France en Coupe Davis après 59 ans d'attente.
Noah, fraîchement retraité de sa carrière de joueur
l'année précédente, en était alors le
capitaine. Vient ensuite l'album Urban Tribu en 1993 avec le succès
de Get On Back, puis l'album Zam Zam en 1998. Il multiplie les expériences
et les enregistrements mais rencontre pendant longtemps un succès
très modeste. Sous l'impulsion de son manager Jean-Pierre Weiller,
sa carrière prend un grand tournant en 2000 avec son quatrième
album Yannick Noah, écrit par Erick Benzi et Robert Goldman,
le succès est au rendez-vous avec le titre Simon Papa Tara.
Depuis, les tournées s’enchaînent. Outre des compositions
originales, Yannick reprend, sur disque comme sur scène, des
chansons de Bob Marley et de ses amis de Téléphone.
En 2003, l'album Pokhara fait un carton suivi du duo Métisse(s)
avec Disiz la Peste puis en 2006, le succès de son album Charango
(plus de 1 150 000 exemplaires vendus) l'amène à préparer
une tournée d'un an. La chanson Aux Arbres Citoyens, touchant
un grand nombre de personnes, est souvent utilisée dans les
écoles ou reprise pour des lipdub.
Enfin, en 2010, Yannick fait son retour sur la scène musicale
et sort son 8e album Frontières, avec notamment le single Angela,
en hommage à Angela Davis, ou encore Hello, en duo avec Asa.
Le 25 septembre 2010, il réussit à remplir le Stade
de France pour un concert exceptionnel avec près de 80 000
spectateurs au rendez-vous.
Albums[modifier]
1991 : Black & What
1993 : Urban Tribu
1998 : Zam Zam
2000 : Yannick Noah
2001 : Live
2003 : Pokhara
2005 : Métisse(s)
2006 : Charango
2010 : Frontières
Comédie[modifier]
Voix : En mars 2008, il enregistre la voix d'un personnage de dessin
animé pour la série 1 minute de pause, dans laquelle
il interprète son propre rôle6.
Apparition : Il enchaîne avec une apparition dans le film de
Pierre-François Martin-Laval, King Guillaume, sorti le 28 janvier
2009.
Acteur : Tout de suite après, il endosse le rôle de Sagha
dans Safari un film français réalisé par Olivier
Baroux, sorti le 1er avril 2009. La première prestation qui
devrait mettre à jour l'étendue de son talent de comédien
concerne le rôle-titre du téléfilm réalisé
pour France 2 sur Joseph Bologne de Saint-George, dit le Chevalier
de Saint-George, tourné en 2009.
Engagement associatif et politique[modifier]
Actions associatives et caritatives[modifier]
Photo de Yannick Noah prise pour e-enfance (2007).
Il s'implique toujours médiatiquement dans différentes
associations caritatives : Les Enfants de la Terre que sa mère
a créé en 1988 et dont il est le parrain, mais aussi
Fête le Mur7 association d'éducation par le tennis et
d'insertion sociale dans les quartiers, qu'il crée en 1996
et préside toujours aujourd'hui. Il parraine également
l'opération l'Appel des Enfants pour l'Environnement, initiée
par WWF. Enfin, il chante avec les Enfoirés pour les Restos
du Cœur et a été le grand parrain du Téléthon
2005. Il parraine aussi l'association Terre-des-Hommes à Massongex
(Suisse). On l'aperçoit au concert des Grands Gamins, en 2008,
pour Sol En Si.
Il arrive en tête des personnalités préférées
des français, selon le palmarès annuel de Ifop-Journal
du dimanche 20078.
Politique[modifier]
Au Cameroun, Yannick Noah a accepté des postes offerts par
le régime de Paul Biya. Ainsi, en 2005, il rejoint l'équipe
du Cameroun de football en tant que conseiller, poste honorifique,
puisqu'il maintient sa résidence et ses activités hors
du Cameroun. Le RDPC, parti au pouvoir depuis l'indépendance,
le présente comme l'un des soutiens du régime.
Il soutient aussi la Fondation Chantal Biya (épouse du président
Paul Biya) par le biais du collectif Unis pour vaincre.
Son engagement politique s'intensifie en France, marqué surtout
par son hostilité à l'égard de l'UMP. Ainsi,
en décembre 2005, lors d'un entretien accordé à
l'hebdomadaire Paris Match, évoquant la crise des banlieues,
il aurait déclaré : « une chose est sûre
: si jamais Sarkozy passe, je me casse ! » (propos non publiés
dans l'hebdomadaire), mais pris au mot, il déclare dans le
Parisien du 13 octobre 2006, avoir « dit ça sur le coup
» et ajoute « en fait, je crois qu'il vaut mieux rester
». En 2007, il intègre le comité de soutien de
la candidate socialiste à l'élection présidentielle,
Ségolène Royal, et participe à son meeting du
1er mai au stade Charléty. Fin mai 2008, il annonce qu'il part
vivre à New York pour être « proche de [s]es enfants,
qui y résident », mais dément souhaiter s'éloigner
de la France. Toutefois, il ne paye plus ses impôts en France
bien que ses revenus sont majoritairement issus de ses concerts et
vente de CD réalisés en France.[réf. nécessaire]
Dans un article du Monde daté du 19 novembre 2011, il estime,
sans preuve, que le succès des sportifs espagnols est obtenu
grâce au dopage. Il remet en cause la lutte contre le dopage
voire l'encourage9. Cela déclenche des protestations de nombreux
sportifs et de politiciens10.
Yannick Noah se produit à la Fête de l'Humanité.
Il chante certains titres porteurs de messages politiques (Aux Arbres
Citoyens,Ose...).
Litige avec le fisc[modifier]
Le 15 juillet 1996, le fisc considère qu'il a davantage séjourné
en France qu'en Suisse et lui notifie un redressement fiscal de 6
807 701 francs pour les années 1993-199411. Le tribunal administratif
de Paris confirme, en 2009, cette décision et le fait qu'il
possédait au moins trois comptes non-déclarés
à l'étranger (en Suisse, aux États-Unis, aux
Pays-Bas), tout en lui accordant une déduction de 263 075 euros
(1 725 659 francs)11. Yannick Noah interjette appel et soulève
une question prioritaire de constitutionnalité. Il est finalement
débouté de cette demande par le conseil constitutionnel
en septembre 201112.
Palmarès sportif[modifier]
Titres en simple (23)[modifier]
Date Lieu du tournoi Surface Finaliste Score
1 26/11/1978 Drapeau : Philippines Manille Terre battue Drapeau :
Autriche Peter Feigl 7-6, 6-0
2 10/12/1978 Drapeau : Inde Calcutta Terre battue Drapeau : France
Pascal Portes 6-3, 6-2
3 25/03/1979 Drapeau : France Nancy Dur(i) Drapeau : France Jean-Louis
Haillet 6-2, 5-7, 6-1, 7-5
4 30/09/1979 Drapeau : Espagne Madrid Terre battue Drapeau : Espagne
Manuel Orantes 6-3, 6-7, 6-3, 6-2
5 07/10/1979 Drapeau : France Bordeaux Terre battue Drapeau : États-Unis
Harold Solomon 6-0, 6-7, 6-1, 1-6, 6-4
6 08/02/1981 Drapeau : États-Unis Richmond Moquette(i) Drapeau
: Tchécoslovaquie Ivan Lendl 6-1, 3-1 Abandon
7 12/04/1981 Drapeau : France Nice Terre battue Drapeau : Bolivie
Mario Martinez 6-4, 6-2
8 21/02/1982 Drapeau : États-Unis La Quinta Dur Drapeau : Tchécoslovaquie
Ivan Lendl 6-3, 2-6, 7-5
9 26/07/1982 Drapeau : États-Unis South Orange Terre battue
Drapeau du Mexique Raúl Ramírez 6-3, 7-6
10 11/10/1982 Drapeau : Suisse Bâle Dur(i) Drapeau de la Suède
Mats Wilander 6-4, 6-2, 6-3
11 06/11/1982 Drapeau : France Toulouse Dur(i) Drapeau : Tchécoslovaquie
Tomáš Šmíd 6-3, 6-2
12 25/04/1983 Drapeau : Espagne Madrid Terre battue Drapeau de la
Suède Henrik Sundström 3-6, 6-0, 6-2, 6-4
13 09/05/1983 Drapeau : République fédérale d'Allemagne
Hambourg Terre battue Drapeau de l'Espagne José Higueras 3-6,
7-5, 6-2, 6-0
14 23/05/1983 Drapeau : France Roland-Garros Terre battue Drapeau
de la Suède Mats Wilander 6-2, 7-5, 7-63
15 13/05/1985 Drapeau : Italie Rome Terre battue Drapeau : Tchécoslovaquie
Miloslav Mecír 6-3, 3-6, 6-2, 7-6
16 15/07/1985 Drapeau : États-Unis Washington Terre battue
Drapeau de l'Argentine Martín Jaite 6-4, 6-3
17 07/10/1985 Drapeau : France Toulouse Dur(i) Drapeau : Tchécoslovaquie
Tomáš Šmíd 6-4, 6-4
18 05/05/1986 Drapeau : États-Unis Forest Hills Terre battue
Drapeau de l'Argentine Guillermo Vilas 7-6, 6-0
19 10/11/1986 Drapeau : Royaume-Uni Wembley Moquette(i) Drapeau de
la Suède Jonas Svensson 6-2, 6-3, 6-7, 4-6, 7-5
20 02/02/1987 Drapeau : France Lyon Moquette(i) Drapeau de la Suède
Joakim Nyström 7-6, 4-6, 7-6
21 05/10/1987 Drapeau : Suisse Bâle Dur(i) Drapeau : Haïti
Ronald Agenor 7-6, 6-4, 6-4
22 15/02/1988 Drapeau : Italie Milan Moquette(i) Drapeau des États-Unis
Jimmy Connors 4-4 Abandon
23 08/01/1990 Drapeau : Australie Sydney Dur Drapeau de l'Allemagne
Carl-Uwe Steeb 5-7, 6-3, 6-4
Finales en simple (13)[modifier]
Date Lieu du tournoi Surface Vainqueur Score
1 1978 Drapeau : France Nice Terre battue Drapeau : Espagne José
Higueras 3-6, 3-6, 4-6
2 1980 Drapeau : Italie Rome Terre battue Drapeau : Argentine Guillermo
Vilas 0-6, 0-6, 4-6
3 1981 Drapeau : Suisse Gstaad Terre battue Drapeau : Pologne Wojtek
Fibak 1-6, 7-6
4 1982 Drapeau : France Nice Terre battue Drapeau : Hongrie Balázs
Taróczy 2-6, 6-3, 11-13
5 1983 Drapeau : Portugal Lisbonne Terre battue Drapeau : Suède
Mats Wilander 6-2, 6-7(2), 6-4
6 1984 Drapeau : États-Unis La Quinta Dur Drapeau : États-Unis
Jimmy Connors 2-6, 7-6(7), 6-3
7 1985 Drapeau : États-Unis Memphis Moquette(i) Drapeau : Suède
Stefan Edberg 1-6, 0-6
8 1985 Drapeau : Suisse Bâle Dur(i) Drapeau : Suède Stefan
Edberg 7-6, 4-6, 6-7, 1-6
9 1986 Drapeau : États-Unis La Quinta Dur Drapeau : Suède
Joakim Nyström 1-6, 3-6, 2-6
10 1986 Drapeau : Monaco Monte-Carlo Terre battue Drapeau : Suède
Joakim Nyström 3-6, 2-6
11 1986 Drapeau : Suisse Bâle Dur(i) Drapeau : Suède
Stefan Edberg 6-7(5), 2-6, 7-6(7), 6-7(5)
12 1987 Drapeau : États-Unis Forest Hill Terre battue Drapeau
: Équateur Andrés Gómez 4-6, 6-7(5), 6-7(1)
13 1989 Drapeau : États-Unis Indian Wells Dur Drapeau : République
tchèque Miloslav Mecír 6-3, 6-2, 1-6, 2-6, 3-6
Titre en double (16)[modifier]
Date Lieu du tournoi Surface Partenaire Finalistes Score
1 1981 Drapeau : France Nice Terre battue Drapeau : France Pascal
Portes Drapeau : Nouvelle-Zélande Chris Lewis
Drapeau : Tchécoslovaquie Pavel Sloil 4–6, 6–3,
6–4
2 1981 Drapeau : France Paris Dur indoor Drapeau : Roumanie Ilie Nastase
Drapeau : Royaume-Uni Andrew Jarrett
Drapeau : Royaume-Uni Jonathan Smith 6–4, 6–4
3 1982 Drapeau : France Nice Terre battue Drapeau : France Henri Leconte
Drapeau : Australie Paul McNamee
Drapeau : Hongrie Balázs Taróczy 5–7, 6–4,
6–3
4 1982 Drapeau : Suisse Basel Dur indoor Drapeau de la France Henri
Leconte Drapeau des États-Unis Fritz Buehning
Drapeau : Tchécoslovaquie Pavel Sloil 6–2, 6–2
5 1984 Drapeau : France Roland Garros Terre battue Drapeau : France
Henri Leconte Drapeau : Tchécoslovaquie Pavel Sloil
Drapeau : Tchécoslovaquie Tomáš Šmíd
6–4, 2–6, 3–6, 6–3, 6–2
6 1985 Drapeau : États-Unis Chicago Moquette indoor Drapeau
: États-Unis Johan Kriek Drapeau : États-Unis Ken Flach
Drapeau : États-Unis Robert Seguso 3–6, 4–6, 7–5,
6–1, 6–4
7 1986 Drapeau : Monaco Monte Carlo Terre battue Drapeau : France
Guy Forget Drapeau : Suède Joakim Nyström
Drapeau : Suède Mats Wilander 6–4, 3–6, 6–4
8 1986 Drapeau : Italie Rome Terre battue Drapeau : France Guy Forget
Drapeau : Australie Mark Edmondson
Drapeau : États-Unis Sherwood Stewart 7–6, 6–2
9 1986 Drapeau : Suisse Basel Dur indoor Drapeau : France Guy Forget
Drapeau : Suède Jan Gunnarsson
Drapeau : Tchécoslovaquie Tomáš Šmíd
7–6, 6–4
10 1987 Drapeau : France Lyon Moquette indoor Drapeau : France Guy
Forget Drapeau : États-Unis Kelly Jones
Drapeau : États-Unis David Pate 4–6, 6–3, 6–4
11 1987 Drapeau : États-Unis Indian Wells Dur Drapeau : France
Guy Forget Drapeau : République fédérale d'Allemagne
Boris Becker
Drapeau : République fédérale d'Allemagne Eric
Jelen 6–4, 7–6
12 1987 Drapeau : États-Unis Forest Hills Terre battue Drapeau
: France Guy Forget Drapeau : États-Unis Gary Donnelly
Drapeau : États-Unis Peter Fleming 4–6, 6–4, 6–1
13 1987 Drapeau : Italie Rome Terre battue Drapeau : France Guy Forget
Drapeau : Tchécoslovaquie Miloslav Mecír
Drapeau : Tchécoslovaquie Tomáš Šmíd
6–2, 6–7, 6–3
14 1987 Drapeau : Royaume-Uni Londres Gazon Drapeau : France Guy Forget
Drapeau : États-Unis Rick Leach
Drapeau : États-Unis Tim Pawsat 6–4, 6–4
15 1988 Drapeau : États-Unis Orlando Dur Drapeau : France Guy
Forget Drapeau : États-Unis Sherwood Stewart
Drapeau : Australie Kim Warwick 6–4, 6–4
16 1990 Drapeau : France Nice Terre battue Drapeau : Argentine Alberto
Mancini Drapeau : Uruguay Marcelo Filippini
Drapeau : Autriche Horst Skoff 6–4, 7–6
Finales en double (9)[modifier]
Date Lieu du tournoi Surface Partenaire Vainqueurs Score
1 1978 Drapeau : Inde Calcutta Terre battue Drapeau : France Gilles
Moretton Drapeau : Inde Sashi Menon
Drapeau : États-Unis Sherwood Stewart 4-6, 7-6
2 1982 Drapeau : France Toulouse Dur indoor Drapeau : France Jean-Louis
Haillet Drapeau : Tchécoslovaquie Pavel Sloil
Drapeau : Tchécoslovaquie Tomáš Šmíd
4-6, 4-6
3 1983 Drapeau : Monaco Monte Carlo, Monaco Terre battue Drapeau :
France Henri Leconte Drapeau : Suisse Heinz Günthardt
Drapeau : Hongrie Balázs Taróczy 2-6, 4-6
4 1984 Drapeau : États-Unis Philadelphia Moquette indoor Drapeau
: France Henri Leconte Drapeau : États-Unis Peter Fleming
Drapeau : États-Unis John McEnroe 2-6, 3-6
5 1985 Drapeau : États-Unis US Open Dur Drapeau : France Henri
Leconte Drapeau : États-Unis Ken Flach
Drapeau : États-Unis Robert Seguso 7–6, 6–7, 6–7,
0-6
6 1986 Drapeau : États-Unis La Quinta Dur Drapeau : États-Unis
Sherwood Stewart Drapeau : France Guy Forget
Drapeau : États-Unis Peter Fleming 4-6, 3-6
7 1986 Drapeau : Royaume-Uni Masters à Londres Moquette indoor
Drapeau : France Guy Forget Drapeau : Suède Stefan Edberg
Drapeau : Suède Anders Järryd 3-6, 6-7, 3-6
8 1987 Drapeau : France Roland Garros Terre battue Drapeau : France
Guy Forget Drapeau : Suède Anders Järryd
Drapeau : États-Unis Robert Seguso 7-6, 7-6, 3-6, 4-6, 2-6
9 1990 Drapeau : France Bordeaux Terre battue Drapeau : Iran Mansour
Bahrami Drapeau : Espagne Tomás Carbonell
Drapeau : Belgique Libor Pimek 3-6, 7-6, 2-6
Parcours en Grand Chelem en simple[modifier]
Année Open d'Australie Roland-Garros Wimbledon US Open Open
d'Australie
1977 - - 1/64
Brian Fairlie - -
1978 1/16
Guillermo Vilas 1/32
Tom Okker 1/64
Terry Moor 1/32
Ross Case
1979 1/32
Gene Mayer 1/16
Pat Dupre 1/8
Johan Kriek -
1980 1/8
Jimmy Connors - 1/8
Björn Borg 1/32
John Austin
1981 Quart
Victor Pecci 1/64
Eric Fromm 1/8
Björn Borg -
1982 Quart
Guillermo Vilas - 1/8
Kim Warwick -
1983 Vainqueur
Mats Wilander - Quart
Jimmy Arias -
1984 Quart
Mats Wilander - - -
1985 1/8
Henri Leconte 1/16
Vijay Amritraj Quart
Ivan Lendl -
1986 1/8
Johan Kriek - 1/16
Tim Wilkison
1987 Quart
Pat Cash Quart
Mats Wilander 1/32
Guy Forget -
1988 1/8
Michiel Schapers 1/8
Emilio Sánchez - 1/32
Jason Stoltenberg
1989 1/64
Mark Woodforde 1/64
Luiz Mattar - Quart
Boris Becker
1990 Demi
Ivan Lendl 1/16
G. Perez-Roldan 1/64
Wayne Ferreira 1/32
Boris Becker
Parcours en Grand Chelem en double et double mixte[modifier]
[afficher]
Double de 1976 à 1996
Parcours au Masters[modifier]
Année Résultat Perd contre
1982 2e tour / 1/4 finale Drapeau : Tchécoslovaquie Ivan Lendl
1983 1er tour / 1/8 finale Drapeau : Tchécoslovaquie Tomáš
Šmíd
1985 1er tour / 1/8 finale Drapeau : États-Unis Tim Mayotte
1986 Poule
7e sur 8
0 vict. / 3 déf. Drapeau : Tchécoslovaquie Ivan Lendl
Drapeau : Suède Stefan Edberg
Drapeau : Équateur Andrés Gómez
Yannick Noah bat Vitas Gerulaitis au 1er tour en 1982 4-6, 6-3, 6-2
et a eu 3 balles de matchs contre Stefan Edberg en 1986 6-4, 3-6,
6-74.
Bilan en Coupe Davis[modifier]
Finaliste en 1982, première finale de la France depuis 50
ans, perdu 1-4 contre les USA sur terre battue à Grenoble.
Il joue 61 matchs en Coupe Davis où il compte 39 victoires
pour 22 défaites (26/15 en simple et 13/7 en double) de 1978
à 1990
Autres victoires[modifier]
1975 Champion de France cadets
1977 Champion de France Juniors
1977 Champion de Wimbledon juniors
1978 Champion d'Europe juniors par équipes (Coupe Galéa)
(avec Pascal Portes et Gilles Moretton) et 1979 (avec Pascal Portes
et Thierry Pham) ; finaliste en 1977 (avec Christophe Roger-Vasselin,
Christophe Casa et Dominique Bedel)
1978 Champion de France en double (le National) (avec Dominique Bedel),
1979 et 1980 (avec Pascal Portes)
1979, 1980, 1981 et 1982 Champion de France en simple (le National)
Autres performances[modifier]
Demi-finaliste à Key Biscayne (futur Masters de Miami à
partir de 1990) les 3 années où le tournoi se déroule
sous la même forme qu'un tournoi du Grand-Chelem, c'est-à-dire
7 tours en 5 manches.
1987 perd contre Miloslav Mecir futur vainqueur (5-7, 1-5 abandon)
1988 perd contre Mats Wilander futur vainqueur (4-6, 4-6, 3-6)
1989 perd contre Thomas Muster qui renversé par une voiture
la nuit qui suivit devra déclarer forfait pour la finale remportée
par Ivan Lendl (7-5, 6-3, 3-6, 3-6, 2-6)
Demi-finale à l'Open d'Australie 1990 perdu contre Ivan Lendl
4-6 1-6 2-6
Il bat deux fois le n°1 mondial, à chaque fois Ivan Lendl
: Forest Hills (USA) en 1986 sur terre battue (demi-finale 6-3, 7-5)
; Sydney (Australie) en 1990 sur dur (quart-de-finale 6-1, 6-4)
Victoire sur le top 10[modifier]
[afficher]
Ses 30 victoires sur le top 10
Distinction[modifier]
1979 Médaillé de l'Académie des sports
1983 Champion des champions français selon L'Équipe
2005 Trophée Micheline Ostermeyer
Entraîneur[modifier]
Capitaine de l'équipe de France de Coupe Davis lors des victoires
en 1991 et 1996
Capitaine de l'équipe de France de Coupe de la Fédération
lors de la victoire en 1997