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Où est passé le cadavre d’Eliane Kabile ?
Sa famille ignore la raison de son décès à l’hôpital, en 2001, et où se trouve son corps

Eliane Kabile est décédée en février 2001 à l’hôpital de Gonesse (Val-d’Oise).

Agée de 64 ans, elle avait été hospitalisée pour une douleur au mollet.
Son décès serait consécutif à une anémie (manque de globules rouges) doublée d’une neutropénie (idem pour les globules blancs).
Impossible de dire si une erreur médicale a été commise.
L’hôpital admet seulement un « défaut de communication » avec la famille de la patiente.

En revanche, les conditions de son exhumation, dix-huit mois plus tard, dans le cadre d’une information judiciaire pour homicide involontaire, recèlent les ingrédients d’une bavure médico-légale.
La famille Kabile vient d’être reçue par le chef de cabinet du garde des Sceaux.
Le 1er juillet 2003, une juge d’instruction de Pontoise exhumait le corps pour préciser les causes de la mort.
Marie-Christine, convoquée pour authentifier le cadavre décomposé de sa sœur, manque de tomber dans les pommes : « Je n’ai jamais vécu une horreur pareille. Une puanterie. Pas de membres, pas d’os, juste de la purée humaine. »
Elle est persuadée d’avoir mis le nez dans plusieurs bouts de cadavres mélangés.
Marie-Christine n’est pas médecin légiste, mais elle relève des détails de bon sens : le cercueil exhumé n’a pas de croix, contrairement à celui commandé pour l’enterrement, les attaches des poignées sont différentes.
Les chaussures du cadavre n’ont pas la petite chaîne en or de celles de sa sœur.
Une médaille de baptême ne mentionne pas les bonnes initiales.
Le cadavre est habillé d’une veste à boutons, alors qu’Eliane avait été enterrée avec une robe à fleurs.
Le bracelet médical n’est pas celui de l’hôpital de Gonesse, ni même de l’Institut médico-légal (IML) de Garches.
Pour les avocats de la famille, Maîtres Gilbert Collard et Patrick Bes de Berc, « on peut en conclure qu’elle a assisté à une autre autopsie que celle de son parent ».

Pourtant une expertise ADN est formelle : le cadavre autopsié est bien celui d’un membre de la famille Kabile.
Mais de quel corps parle-t-on ?
Le jour de l’exhumation, Marie-Christine et Laurent Kabile, le fils aîné d’Eliane, flairant un coup fourré – la première autopsie, peu après la mort d’Eliane, mentionnait un corps « mesurant 165 cm et pesant 82 kg », alors qu’elle mesure 160 cm et fut pesée 70 kg à l’hôpital - , s’étaient présentés au cimetière de Sarcelles dès 6 heures du matin.
Des hommes sont déjà affairés et leur barrent l’accès.
L’exhumation se fait sans procès-verbal.
Puis on interdit à la famille Kabile d’organiser une veillée religieuse autour du cercueil, l’expertise n’ayant lieu que le lendemain.
Cette expertise est datée du 30 juin, jour de l’exhumation, non pas du 1er juillet, quand fut officiellement ouvert le cercueil.
Autre détail troublant : la police a délivré deux réquisitions aux pompes funèbres.
L’une, datée du 30 juin, requiert une « exhumation et remise en terre du cercueil de Mme Kabile Eliane » ; l’autre, bizarrement datée du 25 juin, requiert un « transport aller-retour du corps de Mme Kabile du cimetière à l’IML de Garches ».
L’hypothèse d’une substitution prend corps.
Pour couronner le tout, le cercueil de Philippe, fils d’Eliane décédé en 1989 à 21 ans, a également disparu du tombeau familial.

Depuis, les portes de la justice se ferment les unes après les autres.
Au pénal, la chambre de l’instruction de Versailles a rejeté, en juin 2004, les compléments d’enquête réclamés par la famille.
Les magistrats se retranchent derrière l’expertise ADN, refusant d’envisager l’impensable.

La famille Kabile, d’origine martiniquaise, croyait en la République.
Ses convictions ont pris un sacré coup.
Le bilan est désastreux : on ne sait toujours pas pourquoi Eliane est morte, son corps et celui de son fils sont dans la nature.
Pour faire leur deuil, les survivants ne disposent que d’un cercueil étranger dans leur tombeau familial.
Le collaborateur de Dominique Perber leur a confié « n’oser y croire ».
Puis leur a suggéré de porter plainte pour violation de sépulture.


source: le journal « Libération » du mardi 29 mars 2005 (Renaud LECADRE)

Soutien à la Famille Kabile: soutien_eliane_kabile@yahoo.fr ~ Pour plus d'informations: http://elianekabile.aceblog.fr
Si vous avez besoin du contact de Thierry Kabile, pour un article ou pour une interview radio ou télé,
ou pour le soutien d'une association qui va se mobiliser pour la famille, écrivez à l'adresse ci-dessus.


Lettre de Thierry Kabile
Résumé de l'histoire tragique de notre mère

Notre maman est rentrée à l'hôpital de Gonesse le 22/12/00 pour une douleur au mollet droit.

Elle y ressort le 30/12/OO avec la méme douleur en ayant reçu aucun
soin et traitement de l'hôpital; pour rentrer à nouveau le 27/01/01 ( elle est
enregistrée sous deux numéro d'arrivant) et mourir le 09/02/01 date que nous
maintenons, malgré la date du 13/02/01 annoncée par l'hôpital, date qui
d'ailleurs corespond à un courrier annonçant sa mort datée du 09/02/01 envoyé de l'hôpital au médecin traitant.

Pour éclairer les causes de sa mort nous avons demandé une autopsie qui a été pratiquée le 20/02/01.
Deux corps au nom d'Eliane Kabile partent à l'Institut Médico-Légal (IML) de Garches en date du 19/02/01.
Un de Villetaneuse et l'autre de Gonesse.

26/02/01 date de l'inhumation au cimetiére de Sarcelles Village:
La premiére personne arrivée au funérarium de Gonesse est l'amie d'Eliane, Francine, qui
découvre notre mère sur une table recouverte d'un drap.
D'un geste elle la découvre, la regarde lui parle et observe qu'elle na pas de cicatrices due à l'autopsie, mais une coupure à l'épaule gauche , ce qui rejoint la déclaration de la famille ( témoignage que nous avons joint au dossier ).
La famille arrive avec les vêtements (une robe et des chaussures ) pour que les pompes funèbres puissent finir de la préparer après l'autopsie ( ils ont pratiqué un soin funéraire, facturé au prix d'une personne qui n'a pas été autopsiée )
Six mois plus tard nous recevons le résultat de l'autopsie. ( nous sommes au troisiéme procureur ).
Nous découvrons que l'identité du cadavre autopsié n'est pas celui de notre maman ( notre maman était noire alors que cette femme autopsiée est de race blanche, en plus, le poids et la taille ne correspondent pas ).
Devant la gravité des faits appuyés par des preuves solides ; le juge n'a pas le choix . Il faut exhumer.

Le 30/06/03, jour de l'exhumation, poussés par la méfiance nous sommes arrivés devant les portes du cimetiére à 5H30 du matin ( heure normalement prévue à 8h30 )
6 heures du matin: une personne s'apprête à rentrer dans le cimetiére, nous l'interpellons, on se présente et une réponce trés ferme de sa part nous interdit d'entrer. Surpris nous sommes restés à l'extérieur.
8HOO la criminelle arrive, nous rentrons avec eux pour découvrir qu'il y a déjà des
personnes et que l'exhumation est déja faite ( à qu'elle heure sont arrivées ces
personnes ? ). Il y avait deux corbillards , un véhicule utilitaire et une petite pelleteuse .
Il a fallu 12 personnes pour mettre le cerceuil à l'intérieur du corbillard ; aucune présence de la police funéraire qui aurait dû contrôler l'identité du cadavre, ainsi que l'opj (officier de police judiciaire) pour la prise de photos .
Au moment de partir, juste aux portes du cimetiére se trouve un couple
extrêmement fâché qui se présente à nous comme étant de la police judiciaire, leur colère vient du fait qu'ils n'ont pas pu prendre les photos .
Nous sommes partis sans escorte de police. Arrivés à l'IML de Garches, pas de police funéraire pour contrôler l'identité du cadavre.
Nous avions prévu avec des ami(es) de faire une veillée funéraire jusqu'au lendemain ( 01/07/03 jour de l'autopsie ).
Le personnel de l'IML nous a refusé la veillée.

Un criminel a plus de droits que nous, car même en prison s'il perd un proche, aucune loi ne peut l'empêcher d'assister à une veillée funéraire.

Nous avons donc pris des photos du cercueil à l'entrée de l'IML. (le scellé du cerceuil était rompu ).
Devant cette situation irréaliste, un ami trés proche m'a imposé de retourner à Sarcelles au cimetiére pour prendre des photos afin de prouver qu'il y a bien eu une exhumation , car le déroulement des opérations n'était absolument pas normal.
Grâce à ces photos, nous avons pu prouver la disparition de notre frére dans la sépulture où reposait également notre mére .

01/07/03 jour de l'autopsie, ma tante Christiane et moi-même Thierry Kabile ; pour ne pas sombrer dans le doute le restant de notre vie, nous avons pris la décision de participer à l'autopsie.
Présents à l'autopsie : le juge, le greffier, notre avocat, le professeur Durigon
et trois assistants, deux policiers de la criminelle, deux policiers de la
judiciaire ( les mêmes qui se trouvaient aux portes du cimetière de Sarcelles ),
ma tante Christiane Daugimond et moi même .
L'autopsie s'est déroulée dans le cerceuil et non sur la table en inox prévue à cet effet car dans le cerceuil se trouvait un cadavre recomposé.
Il y avait une tête, une veste renfermant un buste avec un soutien-gorge sur lequel reposait une petite cage thoracique d'enfant et une jupe renfermant que des morceaux de chair fraîche avec du sang, il n'y avait pas de bras, pas de jambes, pas de bassin .
Au bas du cerceuil se trouvait une paire de chaussures, on se demande pourquoi vu qu'il n'y avait pas de jambes.
Un des assistants prend une chaussure en disant que le pied était resté dedans, il la place sous le robinet d'eau qui coule abondamment...
Tout le contenu de la chaussure est parti avec l'eau, il ne reste même pas un morceau d'os.
Le même assistant prend dans le cercueil un bracelet en plastique et dit qu'il n'est pas de l 'IML.
Le professeur confirme sous la demande du juge qu'il n'est pas de l'IML et rajoute qu'il n'est pas de Gonesse.
Nous avions en tête de trouver un cadavre et pour l'identifier nous avions ramené le dentier de notre maman qu'elle posait sur ses dents,
alors que la mâchoire du cadavre était totalement édentée, ce qui n'était pas le cas de notre mère.

De toute évidence, un cadavre avec de la chair rouge sang après plus de deux ans sous terre, dont les os ont disparu , ce n'est pas notre maman.
Cinq ans sont passés, une centaine de questions posées et la justice ne veut pas répondre.
Nous avons envoyé des courriers à différents partis politiques, dont certains se sont manifestés auprès du président de la république et nous apportent leur soutien. Nous avons organisé deux manifestations, une le 8 mars 2005 et l'autre le 13 mars 2006 ce qui nous permit d'étre reçu par le cabinet du ministre de la justice, dont le dernier rendez vous nous a permis d'apprendre que notre dossier est placé en priorité, portant la mention TTU (très très urgent) .

Soutien à la Famille Kabile: soutien_eliane_kabile@yahoo.fr ~ Pour plus d'informations: http://elianekabile.aceblog.fr
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